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A table
La fin du siècle voit un retour à la simplicité et au naturel dans tous les domaines, notamment celui de la nourriture. Influence de Rousseau.
Né au 17e siècle grâce à Dom Pérignon, le champagne acquiert ses lettres de noblesse avec Ruinart.
Né au 17e siècle grâce à Dom Pérignon, le champagne acquiert ses lettres de noblesse avec Ruinart.
Extravagances culinaires des riches.
Extravagances culinaires des riches.
Marie-Antoinette boit de l'eau, avale du chocolat le matin et mange de la volaille bouillie. Seul rappel de son enfance : le petit pain viennois.
Marie-Antoinette boit de l'eau, avale du chocolat le matin et mange de la volaille bouillie. Seul rappel de son enfance : le petit pain viennois.
La Reynière, nouveau riche, donne d'excellents soupers. Il est mal perçu par la bonne société. Son Manuel des Amphitryons est un régal à lire.
Dans la Physiologie du goût, Brillat-Savarin se penche sur la gastronomie du 18e siècle. Menu et spécialités gastronomiques. Critique de Baudelaire.
Dans la Physiologie du goût, Brillat-Savarin se penche sur la gastronomie du 18e siècle. Menu et spécialités gastronomiques. Critique de Baudelaire.
Le poêle ? Un luxe dans la cuisine
Mercier regrette les cheminées et accuse les poêles d'être un vecteur de luxe : les femmes du peuple cuisinent désormais debout.
Le développement du sucré (réservé à l'élite) est l'expression d'une sensualité heureuse.
Les cafés parisiens au 18e siècle sont le comble de l'élégance. Les encyclopédistes les fréquentent. Diderot y joue aux échecs. Sébastien Mercier en donne une image moins luxueuse. Le Club de l'Entresol.
Le nouveau-né est nourri à la demande : l’appétit ressenti indique la fin de la digestion de la précédente tétée. Les nourrices, un métier disparu.
Le nouveau-né est nourri à la demande : l’appétit ressenti indique la fin de la digestion de la précédente tétée. Les nourrices, un métier disparu.
Pas de grande famine au 18e siècle mais le peuple a faim. Il consacre la moitié de son salaire à sa nourriture, du pain principalement.
Pas de grande famine au 18e siècle mais le peuple a faim. Il consacre la moitié de son salaire à sa nourriture, du pain principalement.
Nouvelle cuisine au 18e siècle
Multiplication des livres de cuisine. Bases d'une nouvelle cuisine. Un vent de modernité souffle. Rupture avec les décennies précédentes.
Nouvelle cuisine au 18e siècle
Multiplication des livres de cuisine. Bases d'une nouvelle cuisine. Un vent de modernité souffle. Rupture avec les décennies précédentes.
Des biens de consommation à la littérature, il n’y a qu’un pas. Poème sur le café de l’abbé Delille.
Recettes plus ou moins infaisables du 18e siècle. Menu de l'époque.
Recettes plus ou moins infaisables du 18e siècle. Menu de l'époque.
Le repas au grand couvert à Versailles, un scandaleux gaspillage.
Un repas sous le Directoire chez Barras
Sous le Directoire, la gastronomie reprend ses droits : 17 plats suivis de 24 desserts.
Restaurants de santé : nouveau concept
Le restaurant est à l'origine un bouillon revigorant. De fil en aiguille, il devient un espace où l'élite trouve bien-être et confort.
Salle à manger : une nouveauté
La salle à manger est une pièce nouvelle au 18e siècle. On veut davantage d'intimité et de confort, même Julie dans La Nouvelle Héloïse.
Chez les intellectuelles, on nourrit davantage l'esprit que le corps. Repas économiques. Souper grec de Mme Vigée-Lebrun.
Lents progrès de la médecine. Saignées et lavements. Variole, petite et grande vérole. Mesmer. Vapeurs et opium. Menstruations.
Entre petits soupers et réceptions onéreuses, le 18e siècle perd son identité.
Entre petits soupers et réceptions onéreuses, le 18e siècle perd son identité.
Menu d'un souper de Louis XV à Choisy. Soupers au grand couvert et dans les petits appartements : ambiance.
Tenir café, nouvelle manière de recevoir.
Dans ses Mémoires, Mme de la Tour du Pin décrit son trousseau de mariage.
Les truffes, produits de luxe, sont censées être aphrodisiaques.
Les truffes, produits de luxe, sont censées être aphrodisiaques.
Madame Victoire, l'une des filles de Louis XV, aime la bonne chère et s'empâte rapidement. Péché de gourmandise lors du Carême.