D’une manière générale, on le comprend mal. S’il nous est trop proche, on tombe dans le conservatisme. S’il est trop lointain, nous le recomposons en mythologie. Si on l’oublie, le lien social se distend, et le vie collective de la nation est minée.
Je crois qu’en nous réappropriant le passé, nous gardons les yeux ouverts sur l’avenir. Cette remarque est valable pour l’individu, la trace de sa famille, les peuples et leur histoire.
L’émancipation commence par une appartenance.
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