Plus tard, sous le Premier Empire, Brillat-Savarin écrit :
« Aspasie, Chloé et vous toutes dont le ciseau des Grecs éternisera les formes pour le désespoir des belles d’aujourd’hui, jamais votre bouche charmante n’aspira la suavité d’une meringue à la vanille ou à la rose ; à peine vous élevâtes-vous jusqu’au pain d’épice. Que je vous plains ! »
Sources : Almanach historique de la gastronomie française, Charistian Guy, Hachette, 1981.
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